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Thursday, April 28, 2011

Les 5 premières minutes du Code Source

Le réalisateur de Moon, Duncan Jones, nous a programmé un Code Source pour le 20 avril 2011. Et voici les 5 premières minutes du film.
Source Code (en anglais) a été présenté en avant-première au festival SXSW avant sa sortie officielle.
Le film narre l’histoire du capitaine Colter Stevens (interprété par Jake Gillenhaal) qui se retrouve au coeur d’un programme gouvernemental. Il devra déjouer les plans de terroristes qui tentent de faire exploser un train de banlieue en plein coeur de Chicago.
Le Code Source est le nom de l’expérience gouvernementale mais c’est aussi le programme qui est implanté en lui et qui lui permet de vivre les 8 dernières minutes de la vie de personnes situées à bord du train.

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Thursday, April 21, 2011

Trente médicaments pour sauver mères et enfants... - Yahoo! Actualité

Quant aux femmes, plus de 1 000 d'entre elles perdent la vie chaque jour, à la suite de complications liées à leur grossesse ou leur accouchement. ? Presque tous ces décès ont lieu dans les pays en voie de développement. La majorité pourrait être évitée si les médicaments étaient disponibles sous une forme galénique adaptée, et correctement utilisés ?.
Des études menées dans 14 pays africains montrent que les traitements à usage pédiatrique ne sont disponibles que dans 35% à 50% des pharmacies centrales. ? Nous savons que de simples sels de réhydratation orale et des comprimés de zinc empêchent les enfants de mourir de diarrhées, et nous recommandons à tous les pays de les rendre accessibles ?, précise l'OMS. Un meilleur accès à ces deux traitements permettait en effet selon l'Organisation, de sauver pas moins de 1,3 million d'enfants chaque année.
? La liste des 30 médicaments prioritaires a été compilée par des experts en santé de la mère et de l'enfant ?, indique l'OMS. ? Ils se sont appuyés sur les dernières lignes directrices thérapeutiques de l'OMS afin de déterminer quels médicaments permettraient de sauver le plus grand nombre de vies ?.
Aller plus loin, prenez connaissance de la liste des 30 médicaments prioritaires.
Retrouvez cet article sur DestinationSante.com
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Thursday, April 14, 2011

Présenter la météo à la télé - Mohamed l’a fait !

Coup de téléphone surprise : on me propose de présenter la météo pour la cha?ne de Marseille (LCM). Ne vous imaginez pas un gros truc, genre emploi permanent, ce n’était que pour une journée, mais comme on dit : à chacun son heure de gloire. Au bout du fil, la dame me demande si je serais disponible mardi 2 juin à 12h15. Je lui réponds : ? Bien s?r, comptez sur moi. ? Je raccroche. J’étais super content.
Le jour dit, je passe à Média2 Méditerranée, l’association d’audiovisuel où je suis en stage et, vers 12h15, je me rends au P?le Média de la Belle de Mai où la cha?ne a ses studios. Je rentre direct. Devant moi, il y a des agents de sécurité. Je passe normal. Ils ne me disent absolument rien. J’étais quand même assez étonné. Je trouve LCM sur un tableau et monte au deuxième étage.
Sur une porte, le logo de la cha?ne est collé, je pousse. Et je tombe sur un tout petit studio de 50m2 avec un haut plafond. ? Houa ! ?, me dis-je. Et j’avance vers le plateau sans que personne ne me dise rien. Comme si n’importe qui pouvait entrer là. Enfin, je ne suis pas n’importe qui, bien s?r. Une femme s’approche de moi et me demande : ? Tu es Mohamed ? ? Je réponds oui et elle me dit d’aller au maquillage. Moi, je l’ai vouvoyée d’entrée et elle m’a tutoyé d’entrée. Elle a pris confiance, on dira. En même temps, je n’ai que 19 ans.
Je m’assois à l’endroit où ils maquillent les invités. La maquilleuse me demande : ? C’est votre premier passage à la télévision ? – Sur une cha?ne de télé locale, oui, mais je suis passé plusieurs fois sur des webtv. ? Elle s’occupe de moi et me met une tonne de maquillage sur la figure. Il faut dire que le 2 juin, j’avais quelques petites imperfections.
Pendant ce temps-là, ils sont encore en plein tournage du journal. ? Ne vous inquiétez pas, vous passez à 12h25, me rassure la maquilleuse. Vous n’avez qu’à vous asseoir et regarder la fin du tournage. ? Je suis ses conseils. LCM n’a pas vraiment de moyens. Les locaux de la rédaction sont situés juste à c?té du studio. Je vois une des journalistes qui chuchote au téléphone pour ne pas que cela s’entende à l’antenne. J’attends, j’attends. Rien. Je commence à trouver le temps long. Le journal se termine à 12H40. Je pense alors que c’est à moi. Eh bien non. Ils enregistrent une autre émission, un de leurs magazines qui dure 10 minutes environ. Sur ma chaise, je n’arrête pas de bailler. J’ai cru que j’allais m’endormir là.
A 12h50, la présentatrice de la météo vient me chercher. Elle me dit d’avancer sur le plateau et me prévient que l’on va faire deux essais. N’imaginez pas qu’il y a un grand fond bleu sur lequel ils incrustent la carte, comme sur les grandes cha?nes. Non, là, à la place, ils ont juste une télévision de 107 cm et pas d’écran de contr?le pour se regarder. Le studio est tellement petit que tout se passe au même endroit. Au lieu de pousser la table où le présentateur fait son journal, les techniciens ont juste dévissé les micros pour ne pas que l’on voie que c’est au même endroit. La présentatrice me dit : ? Tu t’occupes du temps et moi je m’occupe des températures. ?
Juste avant de prendre l’antenne, elle me redemande : ? Ah oui, au fait, tu as un surnom ? – Heu non… – D’accord, alors, je t’appellerai Momo. ? Je me dis à moi-même : ? C’est bon, s’il vous pla?t, arrêtez d’appeler tous les Mohamed, Momo. ? Je n’ai pas le temps de lui faire la remarque, ?a enregistre. Silence. Je me lance dans ma présentation. Comme je suis un peu (hyper) stressé, je me trompe et j’annonce le temps et les températures en même temps alors que les températures, c’est son rayon. Et voilà, hop, c’est fini, tout ?a pour deux minutes à l’antenne.
La présentatrice m’a informé des heures de diffusion, m’a dit ? bye bye ? et je suis rentré chez moi. En sortant, j’ai croisé une actrice de ? Plus belle la vie ? car le feuilleton a ses studios au même endroit. Je lui ai souri mais elle ne m’a pas calculé. Tant pis. J’ai quand même passé une bonne journée. Je recommande vivement l’aventure à ceux qui voudraient passer à la télé.
Mohamed Zemirli (Marseille Bondy Blog)

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Thursday, April 7, 2011

La princesse noire est surtout une grenouille

Après Jasmine la princesse orientale, Mulan la princesse asiatique, Pocahontas la princesse indienne, et Esméralda la princesse gitane, les studios de Walt Disney mettent en scène une princesse noire, dans ? La princesse et la grenouille ?. Chose anodine pour certains, qui ne l’a pas été pour moi. J’étais heureuse que, pour une fois, une princesse de dessin animé d’un grand studio américain ait la peau noire. Les messages de tolérance et d’égalité doivent être inculqués dès le jeune age ; une héro?ne Disney noire peut, à sa manière, participer de cette mission.
J’imaginais une belle princesse africaine, avec son palais, sa famille, son éducation irréprochable, sa culture, ses coutumes, tout cela réuni dans un pays africain imaginaire. Mais non ! L’histoire se passe à la Nouvelle-Orléans, en Louisiane. Quelle ne fut pas ma déception, lorsque j’appris que cette soi-disant princesse n’en était même pas une. En réalité, c’est une jeune fille, Tiana, afro-américaine, issue d’une famille modeste, d’un père ouvrier et d’une mère couturière, qui, de plus, travaille pour des riches.
Bien s?r, j’ai apprécié le film, la recette Disney fonctionne très bien avec moi, on y retrouve des valeurs d’amour, d’amitié, d’effort, de travail, les ? gentils ? triomphent des ? méchants ?, il y a plein de chansons, c’est jovial. J’ai beaucoup aimé. Mais je n’ai pas pu m’empêcher de retenir que la scène où les grenouilles se retrouvent encerclées par des crocodiles qu’elles ont pris pour des troncs d’arbres, ressemble étrangement à la scène du ? Roi lion ?, où Simba et Nala sont eux aussi piégés dans l’eau par des crocodiles. Un vrai copié-collé.
Ensuite, pour que la grenouille retrouve son aspect princier, elle doit en principe embrasser une princesse avant minuit, comme Cendrillon qui devait rentrer avant les douze coups de minuit pour que le charme ne se rompe pas, toutefois dans des r?les inverses. Tiana n’aspire qu’à ouvrir un grand restaurant en mémoire du rêve de son défunt père, elle compte chacun de ses sous et travaille sans relache. Le méchant de l’histoire jette un sortilège au prince-grenouille, qui au passage est pauvre, égocentrique et ne cherche qu’une jeune fille na?ve et fortunée pour que papa-maman l’inscrive à nouveau sur l’héritage.
Lors d’une soirée habillée, pensant que Tiana est une princesse, la grenouille lui demande de l’embrasser. Et après ce baiser, cette dernière se transforme elle aussi en grenouille, car elle ne répond pas aux conditions pour mettre fin au mauvais sort (car elle n’est pas vraiment princesse). Résultat des courses, pendant les trois-quarts du film, l’Afro-Américaine est une grenouille, de couleur verte…
Adieu, alors, le mythe de la première héro?ne noire dans un dessin animé Disney. A la fin de l’histoire, après s’être supporté longuement, les deux grenouilles tombent amoureuses l’une de l’autre. L’un a fait des concessions, l’une a revu ses critères à la baisse. Leur amour les entra?nent jusqu’au mariage. Cette union sacrée rompt le sortilège et les deux batraciens reprennent forme humaine. Elle réussit à ouvrir son restaurant, et tout est beau, tout est mignon !
C’est mignon, mais ce n’est pas le scénario auquel je m’attendais, le conte que j’espérais. Les noirs ne sont plus une minorité, certains agissent bien, d’autres agissent mal, mais les actes, bons ou mauvais, n’ont rien à voir avec la couleur de peau. Disney aurait pu mettre en valeur l’Afrique qui, bien que pauvre encore, a des présidents vivant dans le confort (pour des raisons dont je ne me mêlerai pas ici), et les familles riches n’y sont pas rares. Mais on n’en parle pas ou peu. J’attendais des studios Disney une normalisation du traitement des Noirs, à égalité avec les Blancs, avec tout ce que cela implique : des riches, des pauvres, des méchants, des bons. Et l’Afrique pour décor, à égalité avec l’Amérique !

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Friday, April 1, 2011

Ben Ali, le Ceaucescu de Carthage, est enfin parti

Vingt trois ans que j’attendais cela :?le Ceaucescu de Carthage est enfin parti. Une fin pathétique à l’image de son règne. A l’heure où j’écris cet article, il serait à bord d’un jet privé à destination de Duba?, où séjournent sa femme et une partie de sa belle famille : les Trabelsi… Un clan qui a pendant plusieurs décennies spolié les richesses du pays. Les Tunisiens ont une haine viscérale contre cette petite mafia qui a dominé d’une main de fer le pays du jasmin.
Jamais je n’aurais imaginé de mon vivant une telle révolution dans mon pays d’origine, et pour cause. Lorsque je me rendais en vacances en Tunisie, j’étais frappé par le désintérêt des Tunisiens pour la chose politique. Une indifférence qui s’explique par la mainmise de l’Etat policier dans la vie de tous les jours. A l’image de la police politique roumaine Securitate, la ? shorta ? n’hésita pas – on hésite à parler au passé – à brimer, humilier, frapper, torturer, tuer les personnes qui osaient s’opposer à l’ordre établi.
Et ceux qui ont payé le prix le plus fort de cette répression, ce sont sans nul doute les musulmans pratiquants. Je ne parle pas des islamistes, mais bien de simples citoyens qui pratiquent leur religion. Ma propre famille a été victime de cette ? hagra ?. Mon père agé de 76 ans a subi les foudres de la police de Ben Ali, pour une unique raison : le port de la barbe. D’autres ont subi des violences plus graves : viol, violence physique… Journalistes, opposants politiques, citoyens de la société civile ont eux aussi subi la main de fer du résident de Carthage…
Derrière l’image de ? Tunisie la douce ?, il y avait la ? Tunisie la brutale ?. Il aura fallu l’immolation par le feu d’un jeune dipl?mé pour que la rue se révolte enfin. Un mouvement spontané et apolitique dans le sens où il n’est sous la bannière d’aucun parti. Comme seule réponse, le bras armé du clan Trabelsi a tiré avec la ??cartoucha ?. Bilan à ce jour : plus de cents morts. Du sang qui n’aura pas été versé en vain.
Mais la victoire n’est pas complète. Je suis amer car ceux qui se retrouvent à la tête du pouvoir sont des supp?ts de Ben Ali. Et maintenant, là?? Selon ma famille à Tunis, les villes sont livrées aux pilleurs. La police s’est retirée et l’armée reste passive. Ben Ali a laissé la place à l’anarchie. Des maisons br?lées, des magasins détruits, des petits commerces vandalisés, des personnes agressées dans la rue. Ma joie n’est pas totale. Ce qui me frappe c’est le contraste entre la réaction de la diaspora tunisienne et les Tunisiens du pays. Les premiers célèbrent le départ du despote et les seconds craignent le désordre ambiant.
Je m’appelle Chaker Nouri, enseignant en économie et journaliste. Je suis soulagé de pouvoir enfin afficher mes opinions politiques sans craindre les représailles pour les miens.

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